Bon anniversaire l’eMac !

Aujourd’hui, 29 avril, nous fêtons les 17 ans de l’eMac, dernier Macintosh équipé d’un écran cathodique (l’iMac G4 venait d’apparaître avec son écran LCD placé au bout d’un bras articulé). L’eMac, avec un e comme éducation, était une machine moins coûteuse destinée aux établissements scolaires et universitaires.

Apple , Les ports de l'eMac

En juillet 2006, l’eMac disparaîtra définitivement du catalogue d’Apple, remplacé par un iMac sous-équipé qui ne restera en vente que deux mois, le temps qu’Apple rafraîchisse sa gamme. Il faut dire que la sortie de scène de l’eMac avait été un peu précipitée, en raison de l’évolution des législations internationales visant à réduire l’usage des substances dangereuses intégrées dans les écrans cathodiques.

 

Bon anniversaire l’iPod 3G !

L’iPod 3G, celui avec les quatre boutons lumineux alignés sous l’écran, a été présenté par Steve Jobs le 28 avril 2003. Il fête donc ses 16 ans aujourd’hui, anniversaire qu’il partage avec son nouveau connecteur Dock dont hériteront ensuite l’iPhone et l’iPad. Ses différents modèles, avec 10 à 30 Go de disque dur, étaient vendus entre 299 et 499 dollars à l’époque. Ils étaient compatibles avec MacOS et Windows.

L'iPod 3G, et sa boîte

Bon anniversaire MacOS X !

Le 24 mars 2001, après une période de beta-test public de six mois, Apple commercialisait enfin une version stable de MacOS X, son nouveau système d’exploitation. Enfin, car le successeur de Mac OS était attendu depuis le milieu des années 90 et les premières versions de développement de Copland, puis de Rhapsody.

La version 10.0, dite « Cheetah » ou « Guépard » en français, était privée de quelques fonctions majeures pour un système d’exploitation, comme la lecture de DVD ou la gravure de CD. Autant de limitations qui conduiront Apple à proposer gratuitement la mise à jour vers Mac OS X 10.1, qui sera également la première à être installée d’office sur tous les nouveaux Macs, en janvier 2002.

MAc OS X 10.0 CHEETAH Guépard

Depuis, pas moins de quinze versions majeures se sont succédé : neuf portant des noms de félins, et sept des noms de sites naturels remarquables.

Mac OS X fonds d'écran

Bon anniversaire le PowerCD !

Le 22 mars 1993, Apple commercialisait un étrange lecteur de CD multifonction. Il permettait de lire des CD-audio, des CD-Rom, et même des PhotoCD, le format de diffusion de photos numériques inventé par Kodak. Il s’agissait d’un appareil conçu par Philips (et commercialisé par cette marque sous le nom de CDF-100), simplement réhabillé par Apple. Nous vous avons déjà rapporté ce que le magazine Apple News en disait à l’époque.

Le PowerCD d'Apple

Cet appareil était surtout la première création d’Apple totalement autonome, ne nécessitant pas de Mac pour fonctionner. Il était possible de s’en servir au salon, branché à la chaîne hi-fi et à la télévision. Il était d’ailleurs accompagné des premières enceintes autonomes d’Apple, les AppleDesign Powered Speakers, elles-aussi parfaitement compatibles avec toute installation audio. C’est bien sûr l’incontournable livre Apple Design : The Work of the Apple Industrial Design Group, dont on a déjà parlé ici plusieurs fois, qui nous fait découvrir cette parenthèse de l’histoire d’Apple, engagée en 1992, visant à créer des Mac-like Things, des choses-comme-le-Mac. L’idée était d’ouvrir de nouvelles perspectives à la marque en s’attaquant au marché de l’électronique grand-public. Les designers d’Apple avaient ainsi envisagé différentes pistes, comme Heavy Metal, un lecteur de CD faisant office de barre de son ; Folio, un Macintosh revu à la sauce Newton ; Popeye, un lecteur de CD avec écran plat ; ou encore Paladin, une machine à écrire – fax – téléphone – imprimante – répondeur…

Apple Mac-like Things

Rapidement, dès la fin de l’année 1994, le PowerCD disparaîtra du catalogue, au moment où les lecteurs de CD internes se répandront dans la gamme Apple. On en trouve très régulièrement sur eBay : comptez une quarantaine d’euros pour le lecteur seul ; et plus de 100 euros pour le carton complet (sans oublier la télécommande).

Bon anniversaire le Twentieth Anniversary Macintosh !

Aujourd’hui, le 20 mars, nous fêtons l’anniversaire du Twentieth Anniversary Macintosh, ou Macintosh des vingt ans d’Apple, présenté le 20 mars 1997. De justesse, donc, puisqu’Apple allait fêter ses 21 ans dix jours plus tard…

Apple Spartacus Twentieth Anniversary Macintosh close up

Apple Spartacus Twentieth Anniversary Macintosh buttons

Apple Spartacus Twentieth Anniversary Macintosh back fan and logo

Le Spartacus disposait de son propre site web, séparé de celui d’Apple. On y découvrait notamment les services exclusifs liés à cette machine hors-norme, comme une installation complète à domicile et trois ans de garantie et d’assistance téléphonique.

Apple Spartacus Website Concierge Service

Il y a quelques jours, nous vous avions présenté deux images extraites des archives du groupe de design industriel d’Apple, datant des premiers prototypes de la gamme Spartacus. Et un peu plus tôt, la magnifique publicité de la série « New Macintosh » dédiée à ce modèle : Quand vous aurez fini de le regarder, n’oubliez pas de l’allumer !

Si vous cherchez un Spartacus pour décorer votre salon ou compléter votre collection, on en trouve régulièrement sur les sites de petites annonces ou d’enchère. En voici un en Charente-Maritime pour 1500 euros sur Leboncoin (ça fait cher, surtout sans le carton).  Et un autre sur eBay, pour un peu moins de 2000 euros avec ses cartons, en Grande-Bretagne. On en trouve régulièrement pour moins de 1000 euros, comme le prouve une recherche parmi les ventes réussies sur eBay :

Apple Spartacus sold on eBay

Bon anniversaire le Macintosh IIfx !

Il y a quelques jours, nous fêtions les trente ans du Macintosh IIcx, avec un c comme compact, et un x pour le processeur 68030. Aujourd’hui, nous fêtons les 29 ans de son grand frère, le Macintosh IIfx, avec un f comme fast. Ce Mac était grand dans tous les sens du terme : son boîtier était celui du Macintosh II, énorme, avec ses six ports internes NuBus et ses huit emplacements pour mémoire vive ; son prix était était tout aussi énorme (à partir de de 9.000 dollars) ; et ses performances étaient exceptionnelles, grâce au Motorola 68030 à 40 Mhz (contre 16 Mhz pour le modèle qu’il remplaçait) et ses 32 ko de mémoire cache, une première pour un Macintosh.

Avec cette machine, Apple s’attaquait clairement au marché des stations de travail, comme on appelait à l’époque ces ordinateurs surpuissants mais encombrants, destinés au marché professionnel. Face à lui, cependant, les stations de Sun, IBM ou DEC, dont certaines étaient déjà équipées de processeurs RISC, n’ont pas beaucoup tremblé, comme le notait six mois plus tard cet article de la revue ComputerWorld. Il faudra attendre encore quelques années pour que les performances de nos ordinateurs personnels fassent oublier le concept même de station de travail…

Les premiers écrans plats d’Apple

Depuis quand utilisez-vous un écran plat pour votre ordinateur ? Dix ans ? Quinze ans ? Si je vous pose la question, c’est que nous fêtons aujourd’hui les 21 ans du premier écran plat de la marque à la pomme : l’Apple Studio Display, présenté le 17 mars 1998, cinq mois avant le tout premier iMac. À cette époque, toute la gamme Apple était encore beige, et cet écran détonait au milieu des PowerMac G3.

Apple Studio Display 1998 M6356LL

Côté fiche technique, il s’agissait d’un écran de 15,1 pouces de diagonale visible, de technologie TFT, 16 millions de couleurs, taux de contraste à 200:1 et luminosité à 200 cd/m2. Pas de liaison numérique à l’époque, mais des prises 15 broches, S-video ou composite. Bref, pas de quoi se vanter aujourd’hui, mais c’était une véritable révolution à l’époque. Tout comme son pied à hauteur variable, et son écran inclinable dans quatre directions. Rapidement remplacé par un modèle bleu (adapté au G3 de janvier 1999) puis par un modèle gris (adapté au G4 d’août 1999), ce premier modèle est aujourd’hui quasiment introuvable.

Apple Studio Display 1998 M6356LL

On me fait signe, au fond, que ce n’était pas tout à fait le premier écran plat d’Apple. En effet, la marque proposait déjà, en 1984, un écran LCD spécialement adapté à l’Apple IIc. Il y en a justement un en vente actuellement sur eBay, pour quelques heures encore. Comptez 600 dollars (et un bon nettoyage) tout de même.

Apple IIc LCD Display

Bon anniversaire, le Macintosh IIcx et ses écrans !

Aujourd’hui, ce n’est pas seulement l’anniversaire de l’eMate 300, cet ultime représentant de la lignée des Newton. C’est aussi celui du Macintosh IIcx, lancé le 7 mars 1989 avec trois écrans dédiés à la gamme Macintosh II. Avec ces nouveaux venus, la gamme de moniteurs se composait en 1989 des modèles suivants :
– un écran en couleurs, 13 pouces, 640×480, disponible depuis 1987 ;
– un écran en niveaux de gris « haute résolution », 12 pouces, 640 x 480 soit 80 pixels par pouce (on était loin du Retina…) ;
– un écran double-page en niveaux de gris, 21 pouces en 1152 x 870 pixels ;
– un écran en mode portrait de 15 pouces en 640 x 870 pixels.

Ces deux derniers écrans nécessitaient leur propre carte graphique équipée d’une prise particulière (comme le rappelle le site Lowe End Mac ici et ). Les voici tous les quatre présentés dans une brochure d’Apple Japon.

Macintosh IIcx and displays, Apple Japan

Vous pouvez revivre la présentation de ce Macintosh IIcx et de ses nouveaux écrans par Jean-Louis Gassée, grâce à cette vidéo de l’Apple User Group Connection, exhumée par la chaîne YouTube The ReDiscovered Future. Comme il aimait le faire, Jean-Louis Gassée avait assemblé l’ordinateur devant le public, pour présenter chaque élément de cette machine conçue pour être compacte (c’est le c de cx), plus puissante (c’est le x, dédié au processeur 68030), et plus silencieuse que le Macintosh II. Le Macintosh IIcx offrait à la gamme Macintosh un modèle modulable d’entrée-de-gamme, permettant de choisir son écran sans pour autant devoir se ruiner (à 5469 dollars, il coûtait 2300 dollars de moins que le Macintosh IIx).

Dernier détail : il s’agissait du premier Macintosh II conçu pour être utilisable verticalement à la manière d’une mini-tour, ses ventilateurs faisant circuler l’air de l’avant vers l’arrière, et non plus vers les côtés.

Bon anniversaire l’eMate 300 !

Alors même que nous commémorions il y a quelques jours les 21 ans de l’abandon de la gamme Newton par Apple, nous fêtons aujourd’hui les 22 ans de l’eMate 300, qui n’aura donc pas tenu un an au catalogue…

Apple eMate 300 (Newton)

Apple eMate 300 (Newton)

Apple eMate 300 (Newton)

Par bien des aspects, l’eMate était une machine emblématique. Dans son design, tout d’abord, puisqu’elle préfigurait la place centrale que Jonathan Ive redonnera bientôt au design au sein de la firme. Comme l’iMac et l’iBook après lui, l’eMate 300 avait été prévu pour offrir différentes couleurs de boîtiers, qui ne seront finalement jamais commercialisées. Dans ses composants ensuite, puisque la gamme Newton s’appuyait déjà sur un processeur ARM et un écran tactile (avec stylet) comme l’iPhone le fera onze ans plus tard. Dans son destin enfin, puisque malgré ses qualités, cette machine sera abandonnée sans autre forme de procès par Steve Jobs, pour permettre à l’entreprise de se concentrer sur le développement de Mac OS.

Apple eMate 300 (Newton)

Cette petite machine, vendue uniquement aux établissements scolaires au prix d’environ 800 dollars à l’époque, se trouve facilement aujourd’hui sur le marché de l’occasion. Sur eBay, on en voit régulièrement à moins d’une centaine d’euros.

Bon anniversaire, Macintosh II et Macintosh SE !

Le 2 mars 1987, Apple présentait deux machines représentant une évolution majeure de la vision originale du Macintosh. Évolution dans le design, puisque ces deux machines adoptaient les lignes « Snow White » qui accompagneront la gamme Apple durant toute une décennie ; évolution également dans leur conception, puisqu’elles offraient une modularité et une extensibilité jusqu’alors inédites.

Macintosh II et Macintosh SE exploded views

Si le Macintosh SE se contentait du processeur Motorola 68000 à 8 Mhz du Macintosh original, le Macintosh II disposait d’un 68020 à 16 Mhz, bien plus puissant. Le Macintosh SE disposait de deux emplacements pour lecteur de disquette ou disque dur, et d’un port d’extension interne PDS. Le Macintosh II, lui, disposait des deux mêmes emplacements, mais offrait pas moins de six ports NuBus internes ! Tous deux bénéficiaient également du nouveau port ADB, inauguré avec l’Apple IIGS, pour brancher clavier, souris ou joystick.

Apple Macintosh SE