Le manuel de Test Drive a Macintosh

Il y a quelques semaines, nous vous avions raconté l’histoire de la campagne publicitaire « Test Drive a Macintosh », au cours de laquelle Apple avait prêté ses premiers Macs à d’hypothétiques futurs clients, à la fin de l’année 1984. Nous vous avions aussi présenté l’étiquette à bagages fournie par Apple à ses testeurs, dont nous disposons dans notre collection.

Aujourd’hui, nous vous présentons le manuel distribué pour l’occasion par Apple à ses testeurs. À l’aide de cette brochure, et éventuellement d’une cassette audio prêtée pour la durée du test, les clients pouvaient découvrir le Macintosh, mais aussi MacWrite, MacPaint, MacProject, ainsi que Multiplan et Charts de Microsoft (qui deviendront Excel après leur fusion).

Cliquez sur l’image pour naviguer en 3D dans cette brochure !

Comme vous le découvrirez si vous parlez un peu anglais, le testeur était invité à vivre le lancement d’un nouveau produit, par la création de mémos, de tableaux, de budget, et d’un planning de lancement. Au passage, il découvrait l’ordinateur, la souris, les menus, le copier-coller, et toutes ces nouveautés du Macintosh qui nous paraissent aujourd’hui tellement naturelles.

Apple précisait que ce livret pouvait être conservé par l’utilisateur, qui devait cependant ramener à la boutique les disquettes, la cassette, la sacoche de transport et, hélas, le Macintosh…

Dernier détail intéressant : le copyright de la marque « Macintosh » était encore crédité, en dernière page, à McIntosh Laboratory, et utilisé par Apple avec l’autorisation de son propriétaire. Nous avons déjà raconté ici l’histoire de cette reprise de la marque par Apple.

Ellen Feiss, la switcheuse hallucinée

Nous n’avions pas eu l’occasion de parler sur ce blog de la campagne « Switch ». Il est temps de réparer cet oubli. En 2002, Apple souhaitait donner la parole à de vrais utilisateurs passés de Windows au Macintosh, et lançait un appel à témoins sur son site.

Apple Switch appel à témoins

À partir de ces témoignages, Apple pu monter quelques publicités, ainsi qu’une page dédiée de son site web. On y découvrait des utilisateurs ravis d’avoir changé de crémerie, d’avoir quitté les bugs, les plantages, les incompatibilités, et d’avoir découvert l’univers du Macintosh. Rapidement, ce furent des dizaines de spots et encore plus de témoignages qui furent diffusés.

Apple SwtichEt c’est là-dessus que débarque Ellen Feiss, une lycéenne de 15 ans pour qui le web entier se prend de passion : hébétée, presque hallucinée, elle ne passe pas inaperçue ! Bip bip bip bip ! Et non, Ellen n’était pas droguée durant le tournage, juste bien fatiguée, et en pleine allergie de saison !

Comme les autres Switchers, Ellen Feiss disposait de sa propre page sur le site, présentant son témoignage (véridique, a-t-elle confirmé depuis). Un petit récit et une présence à l’écran qui lui vaudront un Fan Club, des parodies, mais pas de carrière internationale au cinéma

Ellen Feiss Switch Letter

Allez, le meilleur pour la fin : pour répondre à cette série de spots, Microsoft avait lancé sa propre campagne. Manque de chance, des petits malins avaient reconnu parmi les témoins, une chargée de communication d’une filiale de Microsoft ! Pire : la photographie illustrant le témoignage était issue d’une banque d’images !

Microsoft 2002 Mac-To-PC convert ad (fake)

Liens : Wired ; CNet ; Technofileonline

Bon anniversaire Keynote !

Le 7 janvier 2003, Apple présentait son logiciel Keynote, un concurrent très modernisé du PowerPoint de Microsoft. Pour les utilisateurs de Mac, c’était une vraie révolution: Keynote était rapide et élégant, et jonglait sans difficultés avec les polices de caractères, les images, les transparences, les films QuickTime, et les effets visuels. Voici les conseils que nous avions proposés aux lecteurs d’A Vos Mac en 2003.

Office X Mac VS Keynote 1.0

Le logiciel de présentation d’Apple, comme son concurrent PowerPoint de Microsoft, offre des possibilités très étendues de création de diaporamas et de présentations. Cependant, seul un usage raisonné des fonctionnalités disponibles vous permettra de concevoir des présentations de qualité. En deux mots, voici quelques conseils qui sauront vous être précieux.

De l’uniformité :  Si Keynote fonctionne sur un système de Thèmes, ce n’est pas un hasard : l’un des points forts d’une présentation réussie est d’offrir une unité entre les diapositives, laissant une impression d’uniformité tout au long de la présentation. Les éléments équivalents doivent bénéficier d’un aspect visuel similaire : les titres de parties, de paragraphes, les légendes, les illustrations… Évitez de changer de fond entre chaque diapositive et préférez un fond unique, éventuellement modifié pour les diapositives de transition entre les différentes parties de votre présentation, la trame de votre discours n’en sera que plus claire. Conservez également une ou deux polices de texte uniquement, et variez leur taille et leur graisse, pour différencier les niveaux de titres et de sous-titres.

Sobriété : Fondu-enchaîné, volets, damiers, diagonales, iris, rebond… Les transitions entre diapositives et les modes d’apparition d’éléments ne manquent pas ! Sachez faire le tri, sélectionnez un type de transition simple et appliquez le à toutes vos diapositives, avec là-aussi la possibilité d’en choisir un moins sobre pour vos changements de parties. Évitez de faire apparaître chaque illustration et chaque ligne de texte avec un effet visuel, notamment les arrivées par glissement qui deviennent vite lassantes et finissent par prendre beaucoup de temps dans votre présentation… Pour garder une efficacité visuelle, l’effet doit être rare et en rapport avec l’objet auquel il se rapporte : par exemple, vous utiliserez un effet visuel pour le résultat d’une réflexion, mais vous laisserez apparaître simplement les étapes y conduisant.

Les goûts et les couleurs… Il est vrai que tous les goûts sont dans la nature, et qu’une fois le logiciel payé, on est libre d’en faire ce que bon nous semble… Mais n’oubliez pas que l’assemblée qui vous écoute a besoin du support de votre présentation pour suivre votre raisonnement et son déroulement, et que les « oh ! » et les « ah ! » qui accompagnent une image virevoltante ou un titre ondulant ne sont pas forcément gage d’attention…

2019… Année du Mac Pro modulaire ?

Nous avons fêté en décembre 2018 les cinq ans du Mac Pro cylindrique, un concept plutôt joli mais que la marque n’a jamais réussi à mettre à jour. Apple, qui ne communique jamais sur ses projets, a tout de même annoncé une mise à jour majeure de son modèle pour 2019. Et les idées ne manquent pas, comme le rappelait MacG il y a quelques mois en ressortant quelques projets des cartons. De notre côté, fidèle à nos habitudes, c’est dans le passé que nous sommes allés chercher des idées. Et ça tombe bien, l’excellent livre « Apple Design : The Work of Apple Industrial Design Group », déjà cité sur ce blog, présente un concept imaginé en 1984-1985, et répondant parfaitement aux exigences de modularité.

Jonathan Macintosh Concept, 1984-1985

Sous le nom de code « Jonathan Computer Concept », les équipes de Frogdesign (Hartmut Esslinger, Tony Guido, Sigmar Wilnauer, Stephen Peart, Herbert Pfeifer) et Apple (John Fitch, Tom Toedtman, Ron Hocksprung, Joseph Friedman, Pat Jackson, Richard Henkey) avaient imaginé une réponse au PC d’IBM qui prenait son essor sur le marché professionnel. L’équipe faisait face à un triple enjeu, pour créer une plate-forme matérielle peu coûteuse, évolutive avec les besoins de l’utilisateur, et compatible aussi bien avec le Mac qu’avec DOS et Windows. En interne, ce projet devait aussi se distinguer du Big Mac (un Mac aux stéroïdes) et du futur Macintosh II ouvert.

C’est ainsi qu’apparut l’idée d’organiser l’ordinateur autour d’une « planche de base » (avec l’alimentation électrique et les ports d’entrées-sorties), sur laquelle des modules, de la taille d’un livre, venaient se ficher pour offrir de nouvelles fonctions : calcul, stockage, lecture de supports amovibles… Ainsi, Apple aurait pu sous-traiter la production et la vente à bas prix de cette « planche », pour se concentrer sur les modules à forte valeur ajoutée. D’autres constructeurs pouvaient également développer leurs propres extensions, comme un module DOS pour Microsoft, ou un module UNIX pour AT&T . Ou encore — pourquoi pas ? — un module Apple II… Non seulement les utilisateurs pouvaient ainsi choisir les modules dont ils avaient vraiment besoin, mais la puissance de leur machine apparaissait au grand jour, ce qui pouvait en faire un élément de fierté… Un argument un peu consumériste, on vous l’accorde.

Finalement, le projet ne verra jamais le jour.  Le projet Macintosh II avançait à grands pas et la concurrence entre les deux modèles n’était pas souhaitable, même si Frogdesign tentait de les distinguer par une couleur noire alors inédite chez Apple. De plus, la tailles des modules était incompatible avec les cartes d’extensions qui étaient devenues la norme avec l’Apple II. Puis Jean-Louis Gassée remarqua que la marge sur un Jonathan serait deux à trois fois inférieure à celle réalisée sur un Macintosh II, avant d’enfoncer le clou en envisageant que « l’effet halo », censé amener des clients des modules DOS/Windows vers les modules Mac, puisse aussi fonctionner à l’envers…

Gérer les cookies dans Internet Explorer 5 sur Mac

Tout n’est pas bon dans les cookies, ces petits éléments stockés sur votre disque dur par les sites web que vous visitez. Identifiants, coordonnées, préférences, tout peut être stocké, pour vous simplifier la vie (enregistrer vos réglages par exemple) ou vous suivre à la trace (achats, pages visitées…).

Les deux grands navigateurs que sont Internet Explorer et Safari vous permettent de savoir ce qui est gardé en mémoire sur votre ordinateur, et au besoin de supprimer les éléments indésirables. Dans la fenêtre de Préférences, cliquez sur « Cookies » (IE) ou sur « Sécurité » puis « Afficher les cookies » (Safari). Si la liste qui apparaît semble au premier abord pour le moins obscure, vous comprendrez vite le fonctionnement : les cookies sont affichés selon le site qui les a créés, et disposent chacun d’un nom.

Cookies on Macintosh Internet Explorer 5 Macintosh

À chaque visite, le site en question demande à l’ordinateur le contenu ou la valeur de ce cookie, et peut également la modifier. Cette valeur peut être affichée, mais elle est généralement cryptée ou chiffrée pour des raisons de sécurité. Vous repérerez également rapidement qu’une grande partie des cookies ne viennent pas des sites que vous fréquentez habituellement, mais de régies publicitaires. Ceux-là, vous pouvez vous en débarrasser sans crainte, en les sélectionnant avant de cliquer sur « Supprimer ». N’effacez pas les cookies des sites que vous utilisez habituellement, au risque de devoir entrer à nouveau tous vos réglages !

Cette astuce a été publiée en 2003 dans la revue A Vos Mac.

Des astuces pour Internet Explorer 5

Sous Internet Explorer, vous avez deux techniques pour conserver une URL à portée de main. Vous pouvez cliquer sur l’icône dans la barre de titre un instant, avant de la glisser sur le bureau, pour créer un petit document Internet Explorer contenant simplement l’adresse de la page. Vous pouvez aussi utiliser la fonction incluse dans MacOS, en glissant cette fois l’adresse sélectionnée dans la barre d’adresse, ce qui aura pour effet de créer un lien internet, associé à l’application de navigation de votre choix.

Microsoft Internet Explorer 5 pour Mac

Vous en avez assez de voir vos pages internet ouvertes dans Explorer remplacées dès que vous lancez un fichier html, un aperçu dans votre logiciel de création de site, ou que vous cliquez sur un lien dans un e-mail ou un document ? Peut-être faudrait-il penser à activer la fonction « Ouvrir une nouvelle fenêtre du navigateur », dans les préférences d’Explorer…

Microsoft Internet Explorer 5 pour Mac

Toujours dans Internet Explorer, vous pouvez taper rapidement les première lettres du texte d’un lien pour le sélectionner, puis appuyer sur retour pour l’activer. Sur la fenêtre de l’exemple, vous pourriez donc taper « A », « AU » ou « I » pour choisir l’un des trois liens. Et n’oubliez pas que pour sélectionner les liens les uns après les autres, vous pouvez utiliser la touche Tabulation.

Internet Explorer 5 MacCes astuces ont été publiées en 2003 dans la revue A Vos Mac.

35 avantages du Macintosh (5)

Après les épisodes 12, 3 et 4, voici une dernière série d’extraits de la brochure « 35 Macintosh advantages », diffusée par Apple en 1993, qui nous a accompagnés cette semaine.

Après avoir longuement parlé du système et des applications, Apple passait encore un peu de temps à nous vanter les avantages du Macintosh sur les PC équipés de Windows 3. Au passage, la pomme se permettait de se payer la poire d’IBM, qui avait confié à une petite équipe le développement du PC, sans même disposer d’un système d’exploitation, qu’elle avait dû acquérir auprès d’une minuscule entreprise appelée Microsoft, qui elle-même était allé acheter un système nommé QDOS (acronyme dont on dit qu’il signifiait Quick and Dirty Operating System, que l’on traduirait par Système d’exploitation vite fait, mal fait…).

35 Macintosh Advantages Apple 1993

Après quelques paragraphes liés à l’évolutivité du Macintosh (si, si !) ou à la compatibilité des Macs entre eux, Apple expliquait comment un Mac disposait de six fois plus d’espace libre sur son disque dur, qu’un PC équipé des mêmes logiciels.

35 Macintosh Advantages Apple 1993

Et puis les Macs étaient beaucoup plus puissants que les PC du marché. Jugez plutôt sur ce diagramme, qui nous rappelle les plus belles heures de la guerre entre les PowerPC et les Pentium. À l’époque, on se contentait des 68040 de chez Motorola, auxquels Intel opposait ses 80486. Les tests consistaient à mesurer les temps nécessaires à diverses opérations dans des applications réelles, comme Word, Excel, PageMaker ou Illustrator.

35 Macintosh Advantages Apple 1993

Et tout ça, bien évidemment, pour moins cher, puisque le PC nécessitait de nombreuses et coûteuses options pour être aussi polyvalent que le Macintosh. Ainsi, le Gartner Group évaluait que sur une durée de cinq ans, en incluant le coût des logiciels, de la maintenance, et de l’apprentissage des logiciels, un Macintosh coûtait 24.824 dollars, contre 29.453 pour un PC sous Windows, et 35.233 pour un PC sous DOS. Ça faisait cher quand-même…

35 Macintosh Advantages Apple 1993

Cette fois-ci, c’est fini !

35 avantages du Macintosh (4)

Après les épisodes 12, et 3, voici une nouvelle série d’extraits de la brochure « 35 Macintosh advantages », diffusée par Apple en 1993, qui nous accompagne cette semaine.

Plusieurs pages de cette brochure étaient consacrées à la simplicité de la gestion des fichiers et des applications, là où Windows était encore assez tatillon…

35 Macintosh Advantages Apple 1993

35 Macintosh Advantages Apple 1993

Tant qu’on était dans le sujet, Apple en profitait pour en remettre une couche sur l’installation et la désinstallation des logiciels. En oubliant de préciser que les fichiers installés dans le « Dossier Système » étaient parfois particulièrement pénibles à identifier et à supprimer…


35 Macintosh Advantages Apple 1993

En vingt-cinquième position, arrivait l’argument-massue. Franchement, vous vous souvenez vraiment que votre Macintosh de 1993 était compatible avec DOS, vous ? Même si on pouvait lire des disquettes formatées pour DOS grâce à l’extension « Échange PC/Macintosh », la plupart des formats de fichiers étaient totalement incompatibles. Même les fichiers en texte simple étaient codés avec des formats différents. Le PDF et le JPEG étaient totalement inconnus, puisqu’inventés l’année précédente !

35 Macintosh Advantages Apple 1993
Allez, la suite demain !
[tous les épisodes :  12, 34, et 5]

35 avantages du Macintosh (2)

Suite de notre article d’hier, avec la brochure « 35 Macintosh advantages », diffusée par Apple en 1993, qui nous accompagne cette semaine.

En poursuivant sa comparaison des systèmes d’exploitation, Apple pointait du doigt quelques bizarreries de Windows 3, comme cette coexistence de deux types de fenêtres, celles des applications, et celles des documents.

35 Macintosh Advantages Apple 1993

À défaut de pouvoir faire l’éloge de sa gestion de la mémoire vive (qui était plutôt calamiteuse à l’époque), Apple vantait le panneau d’informations, plus clair que celui de Windows 3…

35 Macintosh Advantages Apple 1993

Un peu de mauvaise foi au passage, comme cette grande facilité à accéder à ses documents d’un seul clic… à condition de les avoir au préalable glissés dans le dossier « Éléments Menu Apple » !

35 Macintosh Advantages Apple 1993

Une bonne dose de mauvaise foi également au sujet de l’utilisation d’un disque dur externe : scénario idéal sur Mac, et catastrophe sur PC. Les anciens qui ont connu les joies des sélecteurs d’identifiant SCSI et des bouchons de terminaison apprécieront…

35 Macintosh Advantages Apple 1993

En revanche, il est vrai que l’ajout de polices de caractères, d’extensions ou de tableaux de bord dans le Dossier Système était largement simplifié par leur reconnaissance automatique, permettant au système de les installer tout seul dans les bons dossiers.

35 Macintosh Advantages Apple 1993

Allez, la suite demain !
[tous les épisodes :  12, 34, et 5]

35 avantages du Macintosh (1)

Cette semaine, c’est la brochure « 35 Macintosh advantages », diffusée par Apple en 1993, qui va nous accompagner. Nous allons passer en revue quelques extraits des comparaisons opposant le Mac aux PC sous Windows 3, que l’on appelait encore à l’époque des « Compatible IBM-PC ».

35 Macintosh Advantages Apple 1993

Dans son introduction, Apple entrait toute de suite dans le vif du sujet : face à la démocratisation des PC offrant une interface graphique, les utilisateurs de Macs sont plus productifs et plus heureux. D’où l’intérêt de présenter ces 35 raisons concrètes, précises et démontrées.

35 Macintosh Advantages Apple 1993
D’ailleurs les utilisateurs ne s’y trompent pas, puisqu’ils sont deux fois plus nombreux à préférer le Macintosh, quand ils ont l’occasion d’utiliser les deux systèmes.

35 Macintosh Advantages Apple 1993

Vient ensuite la première raison de préférer le Macintosh : le logiciel et le matériel du Macintosh fonctionnent ensemble, un argument qui est toujours valable vingt-cinq ans plus tard.

35 Macintosh Advantages Apple 1993

Sans oublier que le système du Macintosh est unifié, quand Windows se compose en réalité de trois éléments : le Program Manager, le File Manager, et l’ancien DOS omniprésent.

35 Macintosh Advantages Apple 1993

Puis viennent ensuite quelques comparaisons entre les deux systèmes, comme la correspondance entre les icônes et leurs fonctions, ou l’usage de la Corbeille qui permet de jeter et de retrouver des fichiers.

35 Macintosh Advantages Apple 1993

35 Macintosh Advantages Apple 1993

Allez, la suite demain !
[tous les épisodes :  12, 34, et 5]