Publicité : le PowerBook 1400

Le dimanche, c’est publicité ! Aujourd’hui, nous vous présentons une publicité d’octobre 1996 pour le PowerBook 1400. Celui-ci disposait d’une caractéristique tout à fait unique : son capot était personnalisable, grâce à une coque transparente derrière laquelle il était possible de glisser une feuille de papier : logo d’entreprise, reproduction de tableau, post-it ou carte postale, tout était envisageable ! Pour le reste, c’était un sympathique petit portable aux caractéristiques assez proches de son prédécesseur le PowerBook 5300, les soucis en moins.

Publicité Apple PowerBook 1400 1996

La gamme Apple en 1998 (avec le premier Apple Studio Display)

Si je vous demande quel produit a révolutionné la gamme Apple en mai 1998, il y a de fortes chances que vous me parliez de l’iMac, présenté le 6 de ce mois-là. Rien de tel dans cette brochure, certainement imprimée quelques jours trop tôt… Alors on se console avec l’une des seules apparitions publiques du magnifique écran « Apple Studio Display », premier du nom, qui était encore tout gris : il ne deviendra bleu qu’avec la sortie du Power Macintosh G3 « Blue and White » en janvier 1999, puis graphite à la sortie du Power Macintosh G4 en août 1999.

La gamme Apple en Mai 1998 : avec l'Apple Studio Display !

Pour le reste, la gamme était d’une sobriété absolue. Un seul Power Macintosh, disponible en format mini-tour ou bureau ; un PowerBook Serie G3 et son prédécesseur resté au catalogue ; un serveur G3, une imprimante laser haut-de-gamme et trois écrans. Steve Jobs était passé par là, avec sa volonté de rationaliser le catalogue pour assurer la survie de la gamme. Les lecteurs les plus observateurs auront peut-être remarqué que l’appareil photo numérique QuickTake, pourtant supprimé du catalogue, était encore cité parmi les copyrights de la brochure.

La gamme Apple en mai 1998

Publicité : le PowerBook 540c, multimédia

Le dimanche, c’est publicité ! Aujourd’hui, voici une page de 1994 vantant les mérites du PowerBook 540c. Le milieu des années 90, pour Apple comme pour les autres fabricants d’ordinateurs, rimait avec multimédia, comme on l’a déjà vu avec le Performa 5260 de 1997. Avec ce PowerBook, Apple avait réalisé de grands progrès par rapport à sa gamme précédente (dite « Série 100 »), notamment en intégrant un processeur 68LC040 (upgradable en PowerPC), une baie d’expansion polyvalente, des haut-parleurs stéréo 16 bits 44,1 Khz, un port PCMCIA, un Trackpad à la place du Trackball, et une batterie Ni-MH.

Apple PowerBook 540c publicité

Contrairement à la gamme « Série 100 » qui avait connu de nombreux modèles entre 1991 et 1994, la gamme « Série 500 » sera limitée à la première fournée de 1994, remplacée dès 1995 par les PowerBooks 190 (68LC040) et 5300 (PowerPC).

L’obsession du détail chez Apple : les connecteurs

L’attention portée par Apple aux moindres détails du design de ses machines confine souvent à l’obsession. En voici un exemple : quand elle conçoit ses cartes-mères, Apple fait fabriquer des connecteurs dont les différentes pièces en plastique reprennent la couleur du boîtier. Tout le contraire des fabricants de PC qui affectent une couleur à chaque port : bleu pour l’USB et l’écran, rose pour le micro, vert pour la souris, mauve pour le clavier…

Ainsi, quand les premiers Macs étaient beige, ou gris platine, leurs ports ADB, modem et imprimante, étaient assortis.

Apple , Les ports du Performa 6400

Puis quand elle a commencé à proposer des accessoires noirs, comme ce QuickTake 100 de 1994, la marque a intégré des port noirs.

Apple , Les ports du QuickTake 100

Même choix, évidemment, avec les PowerBooks, comme ce modèle G3 de 1999 (nous l’avons déjà présenté sous toutes les coutures dans un précédent comparatif).

Apple , Les ports du PowerBook G3

Et même quand elle s’est tournée vers le blanc le plus étincelant, Apple a conservé cette manie. C’est le cas de l’iBook G4, mais aussi de l’eMac de 2002 ici présenté.

Apple , Les ports de l'eMac

C’est encore le cas aujourd’hui, avec l’Apple TV, l’iMac et l’iMac Pro, les MacBooks, le Mac Pro… Finalement, il n’y a eu qu’une seule vraie entorse à cette règle, mais c’était pour la bonne cause : le premier Apple TV, en 2007, a utilisé les codes couleurs habituels des appareils de salon, pour mieux se faire accepter dans ce qui n’était encore pour Apple qu’un hobby.

Apple , Les ports de l'Apple TV

La grosse prise PowerLatch du PowerBook Duo

Nous vous présentions hier une brochure vantant les mérites de la gamme PowerBook Duo d’Apple. Celle-ci était notamment caractérisée par la présence d’une imposante prise située à l’arrière de l’ordinateur portable, destinée à le connecter à une station d’accueil Duo Dock ou à des barres d’extension telles le MiniDock. Apple nommait cette technologie PowerLatch (latch signifiant loquet ou verrou en anglais), un terme recouvrant à la fois la prise au sens matériel (avec son système de verrouillage et d’éjection) et les modalités de communication via cette prise, ainsi que les outils du système d’exploitation s’adaptant à l’environnement du PowerBook Duo, par exemple pour monter automatiquement les disques partagés accessibles sur le réseau.

Apple PowerBook Duo powerlatch port
La prise lightning donne l’échelle…

On trouve assez peu de littérature au sujet de cette prise, connue sous le petit nom de JX20-152BA-D1LTH, et qui n’a pas survécu à la gamme PowerBook Duo (1992-1997). Elle avait été documentée par Apple qui l’avait ouverte aux autres fabricants de périphériques.

Il s’agissait donc d’un connecteur à 152 broches : un record, sans aucun doute, puisque même la norme SCSI interne ne dépassait pas 80 broches ! Ce connecteur permettait à la station d’accueil Duo Dock d’accéder directement aux bus du processeur 68030 (bus de données et bus d’adresses en 32-bits), mais pas seulement, puisque le PowerLatch transmettait plusieurs lignes de courant (24 volts pour alimenter et recharger le PowerBook, 5 volts pour le modem et la sortie son…), des masses, des signaux de synchronisation, et différents signaux électriques : l’appui sur le bouton on/off du dock ou du clavier, l’appel du modem externe, le signal du microphone, la sortie son…

Apple PowerBook Duo powerlatch port on Minidock
Le PowerLatch côté MiniDock. Remarquez les tiges-guides métalliques, et les crochets latéraux.

Les échanges entre la carte-mère du Duo Dock et celle du PowerBook étaient intensifs. Tout se passait comme si les deux cartes n’en faisaient plus qu’une : le Duo Dock complétait la configuration du portable avec un coprocesseur arithmétique 68882 pour épauler le processeur, deux ports NuBus pour cartes d’extensions, des ports SCSI, ADB, série, un port pour le lecteur de disquettes externe, et même un circuit dédié à un écran externe, avec sa mémoire vidéo supplémentaire.

PowerBook Duo Dock
Le Duo Dock, avec un PowerBook Duo inséré et un écran externe.

Contrairement à ce qu’on aurait pu imaginer, le bus PowerLatch ne se contentait pas de prolonger les broches des différentes prises, à la manière d’une rallonge, car il en aurait fallu plusieurs centaines : trente pour le SCSI, quatre pour l’ADB, deux fois huit pour les ports série, dix pour le modem, cinquante pour le disque dur interne, sans parler de la partie vidéo ou du port NuBus avec ses 96 broches ! En réalité, seules 32 broches étaient consacrées au bus de données, et 32 au bus d’adresses : tous se passait comme si la carte-mère était prolongée vers l’extérieur.

APple Powerlatch Diagram
Un diagramme simplifié du Duo MiniDock : on voit bien que la plupart des prises (SCSI, video, série, disquettes…) ne sont pas reliées directement au port PowerLatch (traits fins), mais liées à des puces intermédiaires (traits épais).

Ainsi, les échanges étaient transparents, tant du côté du processeur, que du côté des composants du Dock. Les uns comme les autres ne s’apercevaient même pas qu’ils étaient séparés par un connecteur inhabituel ! Pour cela, Apple avait développé une puce spécialisée (de type ASIC, qui se rapproche d’un système-sur-puce) dédiée au traitement de la vidéo pour l’écran externe, sous le nom de VSC, pour « video subsystem controller » (sous-système de contrôle de la vidéo). Cette puce intégrée au Duo Dock gérait les différentes résolutions de l’écran externe, de 512×384 à 832×624. Elle ne s’arrêtait pas là : elle gérait également directement le port dédié au lecteur de disquettes externe, et contrôlait les autres puces liées aux ports série et au SCSI !

Comme pour beaucoup de Macs à l’époque, un fichier « System Enabler » était nécessaire pour adapter le système d’exploitation à ce nouveau dispositif. On y trouvait notamment le message d’alerte en cas de tentative de connexion d’un Dock à un PowerBook en veille : le PowerBook Duo ne pouvait être inséré ou éjecté que quand il était éteint. Pas question à l’époque de reconfigurer à la volée un système pour se passer du coprocesseur, de la mémoire vidéo supplémentaire, ou des périphériques connectés !

Apple PowerBook Duo Minidock ports
Le MiniDock, qui se contentait d’offrir des prises externes, sans lecteur de disquettes, ni disque dur interne, ni ports NuBus.

Pour la même raison, chaque périphérique compatible PowerLatch disposait de son propre numéro d’identification, permettant à un ordinateur sortant de veille de s’assurer qu’il n’avait pas été connecté à un autre Dock.  Dernière précision : dans ses Developer Notes, Apple indiquait que le système était garanti pour 5000 cycles d’insertion/éjection.

La brochure du PowerBook Duo en 1993

Aujourd’hui, nous vous présentons une brochure au format double-A4 distribuée en septembre 1993 par Apple France. À cette époque, la gamme PowerBook Duo était encore toute récente : les deux premiers modèles 210 et 230 étaient sortis moins d’un an plus tôt, et n’avaient pas encore été rejoints par les modèles 250 et 270c attendus pour octobre 1993.

Apple Brochure Macintosh PowerBook Duo 210 et 230

Macintosh PowerBook Duo visait à concilier le meilleur des deux mondes : une vraie mobilité du côté du portable, et de vraies capacités supplémentaires dans une station d’accueil restant au bureau. La promesse d’Apple : pas de fichier à reconfigurer, et pas un câble à brancher ! La technologie de branchement d’Apple portait le nom de PowerLatch : elle assurait tout à la fois la connexion des composants électroniques, le branchement physique à l’aide d’un moteur d’entraînement, et la configuration du système.

Dans le détail, on notait la présence d’un écran 9 pouces Supertwist rétroéclairé, affichant 640 x 400 pixels en 16 niveaux de gris : seul le processeur et le disque dur faisaient la différence entre les deux modèles.

Apple Brochure Macintosh PowerBook Duo 210 et 230

Apple pointait les avantages de sa solution, face à celles de ses concurrents, forcément beaucoup moins souples. En plus de PowerLatch, Apple avait développé une solution d’économie de batterie, EverWatch, capable de couper l’alimentation du processeur, du disque dur ou du modem, quand ceux-ci n’étaient pas utilisés.

Apple Brochure Macintosh PowerBook Duo 210 et 230

Le Duo Dock permettait de compléter les capacités de l’ordinateur : un port SCSI, deux ports d’extension NuBus, un port ADB, un port vidéo, un deuxième disque dur au format 3,5 pouces, de la mémoire vidéo supplémentaire, un lecteur de disquettes… Apple proposait deux autres solutions d’extension : l’adaptateur de lecteur pour disposer d’un port ADB et d’un port pour le lecteur de disquettes externe (que nous avons présenté ici) ; et la barre de connexion MiniDock, avec un port vidéo, un port ADB, un port SCSI, deux ports série et un port pour le lecteur de disquettes externe.

Apple Brochure Macintosh PowerBook Duo 210 et 230

La boîte à batterie pour PowerBook

Dans la Collection de l’Aventure Apple, on trouve quelques PowerBooks. L’un d’entre-eux est accompagné d’une petite boîte destinée à ranger une deuxième batterie.

Apple PowerBook Battery Case

Notre modèle est prévu pour accueillir la batterie d’un PowerBook 145B. Mais on trouve d’autres modèles pour d’autres batteries, comme celui destiné aux PowerBooks 140/170 (ici en vente sur un site polonais !)

Apple PowerBook Battery Case

Cette boîte permettait notamment d’éviter que les connecteurs de la batterie, situés sur l’un des angles, ne puissent entrer en contact avec un objet métallique, ce qui pouvait provoquer un court-circuit, voire un incendie.

Apple PowerBook Battery Case

On trouve aussi en ce moment sur eBay une boîte à batterie plus simple, fournie avec une batterie de remplacement d’Apple Service (le service après-vente de la marque). Celle-ci est accompagnée d’étiquettes à ajouter sur vos batteries, pour prévenir du risque d’incendie mentionné plus haut.

Image : eBay

Un PowerBook 170 JLPGA aux enchères

Si vous disposez d’un compte sur le site d’enchères de Yahoo au Japon, c’est le moment de faire chauffer la carte bleue : on y trouve pour encore quelques heures un très rare PowerBook 170 JLPGA. Il s’agit d’une édition limitée, produite à 500 exemplaires en 1992 à l’occasion d’un tournoi de golf féminin japonais connu sous le nom de JLPGA.

Japan JLPGA PowerBook 170 série limitée

Mis à part son clavier mixte américain et japonais, et ses plastiques bigarrés reprenant les couleurs du logo Apple , c’est un PowerBook comme les autres, avec son écran de 9,8 pouces et son processeur 68030 à 25 Mhz.

Japan JLPGA PowerBook 170 série limitée

Contrairement à beaucoup de ses congénères, celui-ci dispose encore du clapet arrière destiné à masquer les prises, de couleur rouge sur cette série limitée, tout comme le cache de la batterie. Le prix d’entrée est fixé à 550,000 yens, soit environ 4500 euros. Pour le moment, aucun enchérisseur ne s’est déclaré !

Japan JLPGA PowerBook 170 série limitée

La vie était belle en numérique… en 2003

Voici une brochure que les nostalgiques de l’Apple des années 2000 apprécieront à sa juste valeur. Elle n’est pas bien grande, puisqu’elle occupe le tiers d’une feuille A4, mais elle présente certains des produits les plus emblématiques de l’époque : le magnifique iMac G4 « Tournesol », le tout petit PowerBook 12 pouces, l’iPod (de deuxième génération), le grand iBook 14 pouces, un Mac OS X encore tout velu, la borne AirPort Extreme en format OVNI, et même l’eMac, dernier écran cathodique de l’histoire d’Apple !

Brochure Apple 2003, la vie est belle en numérique

Brochure Apple 2003, la vie est belle en numérique

Why Macintosh ? Which Macintosh ?

Aujourd’hui, on remonte le temps avec cette brochure de 1991 qui répond à deux questions fondamentales : Pourquoi Macintosh, et Quel Macintosh ? On y retrouve les principaux arguments de la marque à l’époque : les utilisateurs qui utilisent un Macintosh sont heureux, ils sont productifs, leur ordinateur est simple à utiliser, avec de nombreuses applications disponibles, une mise en réseau simplifiée, et la compatibilité avec les disquettes DOS et OS/2.

Why Macintosh ? Which Macintosh ? 1991 Apple brochure

Au verso, Apple présentait sa gamme : les petits Classic et Classic II ; le LC et le Macintosh IIsi pour profiter de la couleur et d’un écran au choix ; et la gamme PowerBook pour la mobilité (il s’agissait des tout premiers PowerBook 100, 140 et 170). Du côté des périphériques, on retrouvait l’ImageWriter II, l’imprimante jet d’encre StyleWriter, et les imprimantes LaserWriter LS, NT, IIf et IIg. Sans oublier le scanner Apple OneScanner.

Why Macintosh ? Which Macintosh ? 1991 Apple brochure